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Les Feuillets d'hylias

 
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Darkiron


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Inscrit le: 09 Mai 2012
Messages: 1

MessagePosté le: Mer 9 Mai - 16:07 (2012)    Sujet du message: Les Feuillets d'hylias Répondre en citant

Yo tout le monde ! Je viens poster ici ma fan fiction, pour avoir vos commentaires constructifs dessus Smile  


Avant toute chose, la 4ème de couverture: 


6 Jouillet 634: Hylias, jeune iop d'amakna désire de toute sa force intégrer la grande milice du roi. Ce n'est pas sans compter sur Anna, venue d'une autre époque, qui le tire de tout ses rêves et retourne avec lui à un temps nommé Wakfu, où ils doivent parvenir à regrouper les 10 autres plus grands héros de cette période, comme l'indique la prophétie, afin de parer à une fin du monde certaine...


Si celà vous intrigue, je vous propose de découvrir tout de suite les deux premiers chapitres (introductifs) du tome1:


 







-I- 
 
 
    Hylias ne supportait pas le temps du mois de Novamaire, frais et brumeux, annonçant l’arrivée proche de la neige et des festivités de Nowel. Dès qu’il sortait des tavernes, il se hâtait vers les suivantes, effectuant un cercle incessant autour de la Vieille Astrub, qui pullulait d’aventuriers débutants pour lesquels il n’avait que mépris et haine. En fait, il n’y avait que très peu d’aventuriers qui méritaient son respect, dûment acquis en faits d’armes. Il semblait jeune vu de loin mais dès que l’on s’approchait de lui une force brute et vieille semblait émaner de sa personne. Le visage dur et froid comme l’air glacial qui s’installait, il semblait perdu dans un monde ne lui appartenant pas.
Pourtant, il n’en fût pas toujours ainsi…
 
v7 Joulliet 634 :
 
Quelques dizaines d’ados étaient allongés dans l’herbe verdoyante des prairies d’Amakna, riant à tout va, s’éclaboussant le visage ou se courant après. Hylias venait de rentrer de sa journée d’entrainement sous un soleil de plomb. En tant que Iop, il se devait d’entrer dans la Garde d’Amakna, même si ce territoire ne risquait pas grand chose grâce au roi Allister. L’honneur de sa famille était en jeu puisque sa famille descendait d’une lignée de Gardes d’Amakna ou d’autres titres plus glorieux les uns que les autres. Et ça n’était pas chose facile de suivre cette lignée, de ne pas décevoir ses proches, surtout lorsqu’on est le dernier représentant de cette lignée. Mais comme répétait son père si souvent « Une bonne claque ne fait de mal à personne » et des claques il s’en prenait à longueur de journée (façon de parler).
Il avait failli tomber de la corde tendue entre deux tours de gardes à l’entrainement et s‘était rattrapé de justesse en l’agrippant du bout des doigts sous les soupirs de soulagements de ses deux amis. Heureusement qu’ils étaient là pour lui : Dakota et Orhy ses deux amis de toujours. Il lui semblait les connaître depuis qu’il avait ouvert les yeux après son incarnation dans ce monde. Plus que de simples amis, ils étaient aussi des frères d’arme de talent et leurs exploits à trois retentissaient dans la bouche des enfants qui criaient leurs noms lors de batailles faussement épiques.
D’aussi loin qu’il se souvienne, ils n’avaient jamais perdu aucun défi, aucun combat ni aucune quête. Mais sa satisfaction n’était jamais comblé, Hylias voulait une quête de grande envergure : une qui deviendrait une légende.
Le jeune Iop se remémorait ces bons moments en souriant, la face au soleil, quand un gerbe d’eau lui arriva à la figure. Il se releva d’un bond prés à parer une attaque éclair lorsqu’il vu … un gamin d’une dizaine d’années lui sourire, une épée de bois dans la main. Il portait un curieux casque arborant un petit sablier comme symbole devant.
Le temps qu’il cherche quelque chose à lui dire, le petit était partit en courant sûrement à la recherche d’une proie qui aurait eu plus envie de jouer.
Hylias se dit que vu l’heure avancée – 6 coups sonnèrent à l’horloge de xélor du château- et la position du soleil il serait préférable de rentrer. Après tout demain serait sa dernière journée d’entrainement, et demain soir il serait enfin Garde d’Amakna à part entière. Ses jambes courbaturées par les exercices de l’après midi peinèrent à le lever de sa place confortable sur l’herbe. Une fois debout, Hylias partit en direction du Quartier riche du château d’Amakna, lieu où logeait sa famille depuis maintenant 200 ans.
La porte de la bâtisse était en chêne massif, recouverte de feuilles d’or sur le pourtour et arborant les armoiries de sa famille, en bronze sur le milieu. Autant dire qu’ici on ne rigolais pas, et qu’il fallait en jeter pour entrer. Mais ces détails n’inquiétaient plus Hylias depuis fort longtemps, et il n’hésita pas à entrer.
« Bonjour mon petit chéri, dit sa mère en le débarrassant de sa cape, bonne journée ?
-Oui très bonne, on vérifiait les dernières techniques d’assaut avec Dakota et Orhy pour l’affrontement de demain.
-Magnifique, clama sa mère en souriant de toutes ses dents, mon petit bébé va devenir un grand guerrier de la Garde !
-Maman … J’ai eu 18 ans le mois dernier, je ne suis plus un bébé.
-Oui, oui . En attendant va te changer avant de passer à table et prépare tes affaires pour demain.
-J’y vais ! répondit Hylias
Il grimpa les marches de marbre deux à deux et entra dans sa chambre. Il fit rapidement le tour de ce dont il aurait besoin le lendemain, puis descendit au sous sol, aménagé en cave d’armes d’un côté et cave à vin et victuailles de l’autre. Un odeur de poussière se dégageait de l’âtre qui était une ancienne cheminée de la maison, pourtant Hylias s’y dirigea directement. Arrivé devant il enfonça ses deux doigts dans les armoiries carbonisées au fond de la cheminée, en vérifiant que personne n’était sur le palier. La cheminée fit un bruit sourd, mais attenué par la profondeur de la pièce, et tourna d’un quart sur elle même laissant apparaître un fin couloir dans lequel le Iop se glissa. Une petite salle s’offrit à lui, dégagée de toute trace de poussière, baignée dans une lumière tamisée par une unique bougie.
« Ah, te voilà ! » s’exclama Hylias en sortant un vieux livre à la couverture de cuir de sous la petite table. Le livre était à moitié vierge, un quart du livre avait été écrit par un ancètre du Iop, l’autre quart par Hylias lui même. La partie écrite par l’ancètre était sans importance et ne racontait que des batailles plus ennyantes les unes que les autres. Il y inscris un compte rendu de la journée sous la forme suivante :
 
7 Joulliet 634 : Journée d’entrainement banale, attitude banale, Dakota a cassé le nez de Larox, le mec qui se la pète plus que son ombre parcequ’il avait mit une droite à Orhy. Pour une fille, elle est sacrément forte !
Ah oui y a aussi un gamin qui m’a balançé de l’eau à la tête. Génial. J’ai faillit mourir écrasé contre le sol en tombant d’une corde à 6 mètres de haut. Bref, vivement que j’ai cet insigne de Guarde, je risque de mourir sinon.
 
Il referma le livre, le remit à sa place et s’approcha du coffre dans le coin de la pièce. Comme d’habitude il tremblait avant de l’ouvrir. Lorsqu’il souleva le dessus du coffre laissant apparaît ce qu’il contenait, une lumière bleuâtre et dorée emplit la pièce. Un spectacle d’une splendeur inégalée que s’offrait Hylias tout les soirs en rentrant : la contemplation d’un coffre emplis d’or –tant en lingots qu’en kamas- sur lequel tronait une épée à la lame bleu miroitante et à la garde en or massif. Hylias s’était promis, en découvrant un jour par hasard cet endroit secret, que s’il devenait garde il oserait brandir cette lame. Comme elle l’intriguait beaucoup il avait recherché dans les récits de l’ancêtre une quelconque trace de cette épée, sans résultats probants. Mis à part une étrange phrase griffonnée à la va vite, glissée entre deux paragraphe n’ayant aucun rapport :
 
« Fâce à l’ordre le désordre, Face à la Vie la Mort, Face au bleu le violet mais contre une menace égale les 12 devront les unir pour lutter»
 
Il avait compris qu’il parlait de bleu, et sûrement le même bleu pénétrant que celui de l’épée. Mais tout le reste relevait de la plus étrange bizarrerie qu’il n’avait jamais lu. Les deux lignes ressemblaient à une prophétie des dieux comme il y en avait lors de grandes quêtes, comme pour partir à la chasse aux dofus. Mais là il n’était apparemment pas question de dofus.
Hylias referma le coffre, sortit de la pièce en veillant à ce que le passage se referme bien puis remonta jusqu’au rez de chaussé. Sa mère l’interpella quand il allait monter dans sa chambre.
« Que faisait tu au sous sol ?
-Euh … Je préparais mes affaires ! Il y a tellement d’armes en bas tu sais. »
Elle ne le questionna pas plus, et il monta se doucher.
Une fois propre et bien habillé, Hylias descendit à la salle du banquet, qu’une immense table traversait, avec sa mère en son bout et son père en son autre. Le repas fût silencieux ce qui était à la fois apaisant et stressant . Son père le questionna rapidement sur sa journée du lendemain, puis le jeune Iop monta dans sa chambre pour dormir et être en forme pour le grand jour.
Allongé dans son lit, Hylias avait l’estomac noué et n’arrivait pas à dormir. Il se leva, tourna dans sa chambre sans pour autant trouver le sommeil. Il décida alors de sortir, pensant que l’air frais du soir d’été lui ferait du bien.
Il longeait une rue lorsque qu’il vit une lumière verte épousant les formes d’un corps passer à toute vitesse en travers de la rue. Son cœur se mit à battre à tout rompre, et fuyant la peur, il s’élança à la poursuite de cette lumière. Passé l’angle de la rue, il la chercha du regard sans pour autant la trouver.
Puis il la revit passer, à l’extérieur de l’enceinte du château. Il accéléra le pas, traversant la rivière puis les champs et enfin arriva à la lisière de la fôret. C’était comme si la lumière lui indiquait un chemin à suivre. Hylias regarda autour de lui, essayant de percer dans l’obscurité pour apercevoir un quelconque danger. Il lui sembla voir le petit graçon qui l’avait aspergé l’après midi même le regardant avec des yeux perçants. Mais comme un clignement d’œil après l’image avait disparue et qu’il lui semblait peu probable qu’un garçon de 10 ans se promène à cette heure avancée de la matinée aux abords de la forée, il n’en teint pas compte.
Il s’engouffra dans la forée, sans un regard en arrière.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 


-II- 
 
 
  
 
 
  « Quelle galère » se dit Hylias. Non seulement il devrait être au lit en train de dormir, mais en plus il était en train de courir à ce qui s’apparentait le mieux à une fille. La grâce de sa marche, ses boucles luisant d’un éclat … comment dire ? Un espèce de blond délavé en un vert éclatant. Sa présence paraissait lointaine et elle semblait légère, si légère … Quelque chose n’allait pas. Ça n’était pas naturel. Hylias ralentissait le pas, commençant à se questionner sévèrement. Comme pour répondre à ses craintes, la fille se retourna 50 m plus loin. Il entendit alors une voix sortir de sa bouche. Ça nétait pas une voix mystique comme l’on pouvait s’y attendre, mais bien une voix sensuelle d’une fille de la Place Pis’Gâhle Astrubienne. Même si son âge et l’impression qu’hylias avait sur elle ne collait pas au personnage :  
« As-tu peur, Hylias Le Grand ?
- C…Comment m’avait vous appelé ? Comment connaissez vous mon nom ?
- Chaque chose en son temps froussard ! Suis moi, tu verras bien. »
 
Et elle repartit à toute allure. Ni une ni deux, le jeune iop partit à sa suite. Une questionna trôtait dans sa tête tandis qu’il bondissait de roc en roc, évitant les branches les plus massives. Pourquoi lui avait-elle donné le titre de « Le Grand » ? Il n’était même pas Garde ! En taille à la limite …
Soudain, l’enchevêtrement des arbres laissa place à une clairière baignée de lumière par la clarté de la lune. En son centre était érigé un rocher de la taille du gamin. Avec le gamin à coté. La fille se dirigea vers lui, puis s’arrêta à quelques mètres, par respect pensa hylias.
 
« Le voilà, comme vous me l’avez demandé, dit elle.
- Bien. Tout n’est donc pas perdu. Le sort qui m’a permit de t’amener ici va s’estomper. Comme Tu n’as pas d’enveloppe charnelle, tu ne devrais pas avoir de mal à repartir. Ce qui ne sera pas son cas. Tu le veillera et le protégera en attendant. Je vais devoir mobiliser énormément d’énergie pour qu’il puiss…
- Oh je vous entends je vous signale ! Clama Hylias, tout juste sortit de sa torpeur. Que voulez vous me faire ? Je ne me laisserai pas faire, venez vous battre !
- Un iop dans toute sa splendeur, dit le gamin qui grandissait étrangement. Le temps n’est pas aux questions guerrier. Anna, ici présente, te dévoilera tout une fois passé par les mailles du temps. Maintenant laisse moi me concentrer. »
 
Le gamin avait tellement grandit qu’il mesurait maintenant autant, voir plus, qu’Hylias. Il irradiait de sa personne une lumière tamisée qui se faisait de plus en plus vive. Anna s’approcha d’Hylias.
 
« N’ai pas peur, c’est un effet de style. Les dieux sont comme ça, ils aiment se pavaner.
- Je te ferait payer ton insolance ! dit alors le gamin, enfin l’adulte, enfin… le dieu.
- Un … Dieu ? Impossible les dieux ne se montrent pas ! Qui est il ?
- Il est vrai qu’au temps des Dofus, les Dieux évitent tout contact avec les mortels. Il en est autrement pour … enfin, tu verras bien. Pour info : c’est le Dieu Xélor, le maître du temps. »
Le iop s’affala par terre d’épuisement physique à cause de sa course mais aussi d’épuisement mental, avec tout ce que ces deux fous venaient de lui raconter. Ce gamin qui se révélait être un Dieu, cette femme qui semblait venir d’un autre temps… Et puis quoi encore ?
 
« Ecoute, je pense savoir que ça doit être dur pour toi en ce moment et pour encore un peu de temps, mais il le faut. C’est comme ça. Tu fais partis des ...
- J’ai finis, dit le Dieu Xélor. Amène le ici.
- Je peux me déplacer tout seul, merci, ronchonna Hylias. 
- Dans ce cas… monte sur cette pierre. Non ne t’assois pas ! Reste debout. Oui voilà comme ça. Anna, je te renvois en première. Il arrivera ensuite. Adieu jeunes gens. L’avenir de notre monde est entre vos mains. »
 
Anna sourit à Hylias, et son image s’estompa jusqu’à ce qu’elle disparaisse. Vint alors son tour. Le Dieu s’approcha du rocher, décrit un cercle avec ses mains, et souffla à l’intérieur de ce cercle invisible. Il regarda alors fixement le iop et ses yeux émirent un éclat aveuglant qui obligea Hylias à fermer les yeux. Un rayon de lumière descendant du ciel vient l’happer, laissant la clairière vide. Les trois étranges personnages qui provoquèrent ce qui serait appelé plus tard l’orage du 7 Jouillet –gravé dans les mémoires car il eu lieu une nuit sans nuages- n’étaient plus.
 
v13 Jouillet 1583 :
 
Hylias ouvrit les yeux. Il ne manqua pas de les refermer aussitôt en se traitant intérieurement d’imbécile. Il sentit du mouvement tout prés de lui et tenta de se mettre en posture de défense, sans réussir à se lever.
« J’ai fermé les volets, tu peux essayer d’ouvrir les yeux. »
Il reconnaissait cette voix. Un lointain rêve ? La dureté du matelas le fit sur questionner sur la véracité du ce rêve. Dans sa villa, il avait un matelas en plume de tofu. Il n’était donc pas chez lui. Après tout il était peut être seulement sortit se dégourdir les jambes, avait chuté et quelqu’un l’avait recueillit. Mais la voix …
Il se décida à ouvrir les yeux. La vue du visage d’Anna ne fût pas la surprise de son réveil, mais plutôt sa beauté. Elle avait des cheveux blonds qui ondulaient jusqu’à son épaule, comme il le pensait. Son regard bleu le transperçait. Une image totalement à l’opposé de la fille à l’éclat vert de la veille. D’ailleurs combien de temps avait t’il dormis ?
Comme pour lui répondre, Anna dit :
 
« Ça fait 6 jours que t’es dans le coltard, dit elle en l’aidant à se relever en position demi assise.
- Comment ça se fait ? Que s’est t’il passé ?
- Il est vrai que je te dois des explications … je vais te faire du thé à la menthe en attendant. »
 
Anna se leva du lit dans lequel se trouvait Hylias et se dirigea vers ce qui ressemblait le plus à une cuisine. Ou des ruines de cuisine. A vrai dire, tout était en ruine ici, mais on notais qu’une personne devait s’occuper de cette cabane en bois car des planches fraichement posées bouchaient d’anciens trous par ci, par là.
Il était dans un lit en bois, seul lit de la pièce, qui n’aurait pu en règle générale accueillir qu’une seule personne. Anna revint à ce moment là, tenant une tasse fumante.
 
« Rien de tel qu’un thé à la menthe pour être en forme ! dit elle en souriant
- Où as tu dormie ?
- Sur le matelas pliable situé dans le placard à débarras.
- Alors, et ces explications ? trancha Hylias en humant le thé.
- Bien… Alors pour commencer je m’appelle Anna Jhyla. Je maîtrise l’art des arcs, je suis une disciple de Crâ quoi. Il y a un mois, le Dieu Crâ est venu me voir en rêve. Il m’a annoncé la venue prochaine d’un grand malheur, d’une apocalypse, d’un grand danger … bref appelle ça comme tu veux. Il m’a chargée de trouver les 11 autres héros à travers les 4 nations pour que ce monde perdure. Déjà que le chaos d’Ogrest a bien tout foutu en l’air il y a 1000 ans ...
- Stop, stop, stop ! que dis tu ? Les 12… j’ai déjà lu quelque chose de semblable. Mais 4 nations ? oublis tu Pandala, les terres des Wabbits, L’île de Moon, Frigost ! et les villages citadins …  Et qu’est ce que ce chaos d’Ogrest ?
- Il faut que tu me montre où tu as lu la prophétie ! Pour t’expliquer le chaos d’ogrest et les 4 nations il faut d’abord que je t’explique où tu es. Tu es en 1583, à l’époque du Wakfu, une entité du Krosmoz contenue dans tout ce qui existe. Le Dieu Xélor, que j’ai rencontré grâce à Isyeut le xélor, un des 12, nous a chargé de te faire traverser les âges pour accomplir ton destin. Car tu es également un des 12. Enfin selon lui. Même si ce que l’on raconte sur toi dans les livres est très glorifiant à ton encontre.
- Tu as donc trouvé 3 des 12 de la prophétie en tout ?
- En fait, il y en a une quatrième : Lyla, la Sadida. Bref, l’Ogre Ogrest a noyé de ses larmes le monde et, ainsi divisé, 4 nations firent leur apparition. Tu trouvera tout sur cette légende dans ce livre, rajouta t’elle en lui tendit un vieux bouquin poussiéreux.
- Merci, la gratifia t’il. Que disent les livres sur moi ?
- Oh rien d’intéressant... Un roi d’une sagesse inégalée à cette époque, visionnaire et blablabla.
- Roi ? Mais ce n’est pas ce que je voulais être.
- Les Dieux ont choisit un autre destin pour toi de toute façon. Lyla et Isyeut arrivent dans la soirée, tu peux encore tu reposer en les attendant si tu veux. Ou bien sortir redécouvrir le monde, si tu ne t’éloignes pas trop.
- Merci, ça va, je suis pas un gosse !
- Tu as bien suivis une fille inconnue un soir …
- Et vois où ça m’a mené, marmonna Hylias.
Il se leva avec peine, ses jambes étaient ankylosées. Il trouva sa veste en cuir de Dragoeuf, l’enfila et franchit le pas de la porte.








//Auteur// Voilà pour le début, j'attend vos comm's avec impatience ! Very Happy


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MessagePosté le: Mer 9 Mai - 16:07 (2012)    Sujet du message: Publicité

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